samedi 18 avril 2020

Confinement power






2 commentaires:

  1. Oh je suis fan, je crois que je vais encadrer cette photo ultra sexy de toi. C'est trop la classe le confinement. Je vois bien que mon mari dès qu'il me croise dans la maison, il est à deux doigts de me sauter dessus, faut dire que j'y mets du mien aussi : No make-up, le coiffage des cheveux un jour sur deux et je traine au pyjama jusqu'à midi. Bon, il a quand même de la chance quand j'ai super la flemme, j'enfile pas mon pyjama pour aller au lit et je reste donc à poil toute la journée qui suit :)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Le caleçon eighties à un attrait hypnotique à nul autre pareil.
      La culotte à trou(s) également.
      Pas celle que tu achètes en boutique et qui est fendue, non-non, la culotte "trou d'usure", celle que tu as depuis 15 ans dans tes affaires et que tu retrouves parce que ça fait 5 semaines que tu ne t'es pas servie d'une machine à laver. Cette culotte, c'est une petite bombe, elle déclenche de violentes pulsions sexuelles à ton/tes partenaires.

      Je pense que beaucoup de mecs ont une sorte de filtre snapchat dans le regard, un filtre mignon qui déforme tout tu vois. ils ont un gros problème d'acuité visuelle mais c'est assez pratique, totalement déroutant pour moi qui vais jusqu'à remarquer un micro fil qui dépasse d'un bouton de chemise, mais agréable... rassurant. Un voile doux sur mon propre regard, ça le tamise pas mal d'ailleurs.


      Mon côté fashion-souillon était présent bien avant le confinement, j’étais déjà assez haut placée à gueuserieland at home pour tout dire et là je viens de faire une séance de sport et j’ai beau sentir la moufette musquée, j’ai préféré me poser dans mon canap'. A quelle heure vais-je prendre une douche ? Telle est la question existentielle qui accompagne mes journées pour le moins harassantes. Cette infinité de dimanche qui se succède convient tellement bien à mon tempérament de branleuse... je crois que je vais vivre un très gros traumatisme à la fin, une vraie crise existentielle.

      Supprimer